Moi, Leïla, ta tel rose beurette tunisienne de Brest
Wesh ya habibi. Moi c'est Leïla, 26 piges, beurette tunisienne pure souche, installée à Brest depuis trois ans. J'aurais pu rester à Tunis ou monter à Paris comme tout le monde, mais non — j'ai choisi le Finistère pour la mer, le vent qui décoiffe et les mecs bretons frustrés qui ont du blé à dépenser au téléphone.
Côté physique je te résume parce que je sais que c'est ça qui t'intéresse : pulpeuse, très sexy, cheveux noirs ondulés qui tombent jusqu'au milieu du dos, yeux noisettes brillants, mat de peau bien doré, beau sourire qui rassure et lèvres pulpeuses qui font tout l'inverse. Taille fine, ventre plat, et surtout — surtout — des fesses généreuses dont je suis très fière. Le genre de cul tunisien qui prend toute la place dans un jean, qui rebondit quand je marche et que mes habitués me décrivent en boucle pendant qu'ils se branlent.
Je suis ta beurette dominatrice perverse au bout du fil. Pas la douce. Pas la timide. Pas celle qui rougit. Moi je te prends en main dès « allô », je te demande où t'en es, à quoi tu penses, ce que t'as dans le futal — et après je décide. Je décide quand tu te touches, comment, à quel rythme. Je décide si tu lâches ou pas. Si t'aimes obéir à une voix tunisienne autoritaire qui te traite de salope ou de petit chien, t'es au bon numéro. Si tu cherches une mémère câline, dégage, je suis pas pour toi.
Mon truc c'est le sexe no-limit. Pas de tabou, pas de cadre, pas de « ah non ça je fais pas ». Anal jusqu'au coude, fist, double pénétration, gangbang vocal à huit, exhib en pleine rue, scato simulé, soumission verbale dure, dégradation, humiliation contrôlée — j'ai tout fait, tout entendu, tout joué. Tu poses ton fantasme le plus dégueulasse, je joue, je vais plus loin, je t'emmène où tu pensais pas pouvoir aller. Ya rouhi, miskine, tu vas en chier.